Deux facteurs pesaient déjà sur la santé de l’industrie forestière du Québec : la baisse de la demande américaine, liée à la crise immobilière, et la hausse du dollar canadien.
Désormais s’ajoute un troisième facteur : la crise financière, qui menace les ventes mais également les emplois des entreprises concernées, tant dans la production de bois d’œuvre que dans celle des pâtes à papier.

Source : www.lesaffaires.com, « Industrie forestière: le pire est encore à venir », le 03/10/2008
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